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Arrêtez d’attendre la « révélation » : pourquoi l’orientation est avant tout une enquête

« Je ne sais pas quoi faire, je n’ai pas de passion particulière. »

C’est la phrase que j’entends le plus souvent lors de mes premières séances. Derrière ces mots, il y a une angoisse silencieuse : celle de ne pas avoir reçu le fameux « déclic », cette illumination qui permettrait de pointer du doigt un métier à l’âge de 16 ans et de ne plus jamais en douter.

Je vais vous faire une confidence : pour la majorité des élèves, ce déclic n’existe pas. Et ce n’est pas grave.

Le piège de l’attente d’une idée

L’erreur que font beaucoup de jeunes (et leurs parents) est d’attendre que l’idée de génie tombe du ciel.

On pense qu’à force de réfléchir devant un écran ou de remplir des questionnaires de centres d’intérêt sur internet, la solution va finir par apparaître.

Mais l’orientation ne se trouve pas. Elle se construit plutôt. Rester dans sa chambre à attendre d’être « inspiré » (caricaturale, je le reconnais), c’est le meilleur moyen de se retrouver à la clôture de Parcoursup, en train de cocher des vœux par défaut, simplement pour remplir les cases.

Sortir de sa tête, aller sur le terrain

Alors si l’on changeait de méthode ? Au lieu de chercher une révélation, si on traitait l’orientation comme une enquête ?

Une enquête demande de la méthode et des indices concrets. On ne se demande plus : « Qu’est-ce que je veux faire de ma vie ? » (question trop lourde, souvent paralysante), mais on cherche des éléments de réponse tangibles. Et c’est tout le travail du coach et de l’accompagnement :

  • Le diagnostic : On commence par regarder ce qui est déjà là. Quels sont les moments où vous avez été fier de vous au lycée ? Quelles matières vous demandent le moins d’effort pour un résultat correct ? Quels types d’activités vous font oublier l’heure ?
  • La collecte d’indices : C’est la phase où l’on va confronter ses hypothèses à la réalité. Aller parler à un étudiant dans une filière qui nous intrigue, regarder un programme de cours détaillé (et pas seulement le titre de la licence), visionner des vidéos, des webinaires, ou même assister à une journée portes ouvertes.
  • Le recoupement : On croise vos résultats aux tests, vos retours de terrain et vos envies pour voir ce qui tient la route.

L’importance du coach

Pourquoi passer par un professionnel pour cette « enquête » ? Parce qu’il est très difficile d’être à la fois le détective et le sujet de l’enquête.

Le rôle du coach chez Glotta, c’est d’être celui qui pose les bonnes questions, celles qui grattent un peu. C’est celui qui vous force à aller vérifier si l’idée que vous vous faites d’une école d’architecture ou d’une prépa correspond bien à la réalité du quotidien des étudiants là-bas.

Le résultat : une décision basée sur du solide

En transformant l’orientation en enquête, on évacue la pression du « choix de vie ». On prend une décision basée sur des faits, des rencontres et des tests sérieux.

Le jour où vous validez vos vœux et vos souhaits d’orientation (Parcoursup ou autre), vous ne le faites pas en croisant les doigts. Vous le faites avec la certitude d’avoir exploré les pistes, d’avoir éliminé les fausses bonnes idées et choisi le chemin qui vous ressemble le plus aujourd’hui. Et c’est exactement ce qu’on appelle avoir un projet solide.

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